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L’injustice, le fardeau du monde
Le départ de toute réflexion sur l’injustice commence par un principe simple : celui de l’égalité entre les êtres. Pourtant, ce principe, si sensible dans l’esprit humain, se heurte à une réalité marquée par des fractures profondes. L’injustice naît souvent dans la proximité, là où l’on s’attendrait pourtant à trouver le respect et la compréhension. C’est surtout dans les rapports quotidiens, dans les détails minuscules de la vie, que les formes les plus insidieuses de l’injustice se manifestent.
L’injustice embobine, elle joue de ses charmes, et souvent, elle se drape d’un semblant d’honneur pour justifier l’injustifiable. Comme un récit habilement ficelé, elle cache ses rouages sous des engagements invisibles, des promesses silencieuses que peu remarquent. Mais lorsque l’on y regarde de plus près, que l’on croise enfin les fils de ce tissu social, on découvre qu’elle prospère dans l’ombre des interventions non faites, des gestes refusés.
Ainsi naissent les légendes de ceux qui résistent, qui dénoncent, qui refusent d’être indifférents. Ces figures, bien qu'honorées dans la mémoire collective, subissent souvent le poids d’un système qui semble pactiser avec le diable. Elles deviennent les exceptions dans un monde qui accepte bien trop souvent l’injustice comme une fatalité.
Refuser l’injustice, c’est prendre le risque de devenir un marginal, d’être à contre-courant. C’est un acte d’adaptation constant, une volonté de ne pas céder à l’habitude ou à la résignation. Mais c’est aussi chercher une revanche contre tout ce qui nous aliène, une revanche silencieuse mais tenace qui, par des gestes infimes, des mots justes, peut ébranler un ordre établi.
Le combat contre l’injustice est celui d’une humanité qui refuse de perdre son âme. Il est difficile, exceptionnel, mais profondément nécessaire. L’injustice, omniprésente mais jamais invincible, nous rappelle qu’en chaque individu réside le pouvoir de changer le cours des choses.
Un monde a deux vitesses, le marche ou crève, l'argent en roi et maître, si tu n'es pas du bon côté.......... Pour 2025 faisons un voeu, même si.... amitiés, JB
RépondreSupprimerOn la subit l'injustice, souvent on pense, pourquoi nous ?
RépondreSupprimerj'ai fait quoi pour mériter ça et pas de réponse ?
Bon dimanche.
Coucou chère Ghyzou, textes profonds à méditer, merci à toi mon amie, des bouquets de bisous.
RépondreSupprimerUn exercice difficile que voilà, j'en serai bien incapable, tu t'en sort avec brio...
RépondreSupprimerBonne journée bises
Je suis très, très touchée par ton plaidoyer contre l'injustice, et tu sais pourquoi. Au-delà de l'émotion que je ressens à lire et relire ce texte magnifique, je salue la performance d'une plume magistrale ! Merci doublement et là aussi, tu sais pourquoi
RépondreSupprimerBisous doux
Très beau texte ma chère Ghislaine qui fait réfléchir ! Quel talent ! Merci à toi et douce soirée, bisous, Lou
RépondreSupprimerJe réponds à ta question, ce n'est pas miraculeux mon pied. Je ne rentre toujours pas dans les chaussures que je mettais avant et avec mon oedème, c'était déjà limité donc là, c'est la galère.
RépondreSupprimerJ'ai encore mal. Il pensait enlever un corps étranger, mais il a dû toucher à l'os, donc ça change tout.
Et ta tension ?
Bonne journée, pas de neige ici, mais du froid.